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Cette large baie sablonneuse
tient son nom du temps où les voyageurs faisant le
commerce des fourrures campaient sur les rives sablonneuses
de la baie, entre Fort William et Montréal. À
bout de vivres, leurs repas consistaient en quelques crêpes
(pancakes) préparées avec les restes de farine.
La plage de sable fin d’une longueur de 3,2 kilomètres
est protégée des eaux libres par deux promontoires
qui forment la baie; avec les années, les vents et
les marées ont entassé le sable sur ses rives.
La végétation, très variée, est
typique de l’écotone (zone de transition) entre
le nord de la forêt boréale et les basses terres
des Grands Lacs et de la vallée du Saint-Laurent. Les
peuplements de pins sont très courants le long des
rives, tandis qu’à l’intérieur des
terres, ce sont les peuplements de bouleaux jaunes et d’érables
à sucre qui prédominent; des cèdres chétifs
poussent également dans les terres humides. Les fruits
sauvages tels que la fraise, la framboise, le bleuet et la
canneberge, de même que la noisette y sont abondants.
Parmi les espèces fauniques, notons le tamia, le castor,
le rat musqué, l’écureuil et plusieurs
espèces d’oiseaux.
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